POURQUOI CONSULTER ?

Voici une liste non exhaustive des motifs les plus fréquents de consultation :

Votre enfant vous préoccupe et vous aimeriez l’aider.

  • Votre enfant grandit :
    • difficultés de sommeil
    • incontinence, alimentation
    • agitation, agressivité
    • repères d’autorité
    • gérer les rivalités
  • Votre enfant et l’école :
    • l’adaptation scolaire
    • l’enfant turbulent ou agressif
    • votre enfant victime des autres
    • les apprentissages
    • l’enfant surdoué
  • Votre enfant et sa famille :
    • bouleversements, séparation, maladie, chômage, décès
    • comment lui dire une mauvaise nouvelle…

Votre adolescent vous inquiète et vous aimeriez mieux le comprendre.

  • Votre ado en crise :
    • mal de vivre, perte de confiance
    • boulimie, anorexie
    • repli, fuite du dialogue
    • internet, jeux vidéo, sorties
    • idées noires…
  • Votre ado et l’école :
    • échec scolaire, motivation
    • orientations, projet d’avenir
  • Votre ado et les autres :
    • insertion difficile
    • sexualité, contraception
    • alcool et drogues
    • conduites à risque
    • transgression et justice

Les adultes. Vous n’y arrivez plus, avez peur de craquer.

  • stress, angoisse, phobies
  • états dépressifs
  • sommeil, alimentation
  • estime de soi
  • deuils difficiles
  • vie professionnelle, reconversions, épuisement, harcèlement
  • bilan de vie
  • un passé lourd à porter
  • développement personnel, s’épanouir, vivre…

Votre couple traverse un passage difficile.

  • on ne se comprend plus
  • retrouver le dialogue, communiquer
  • infidélité, blessures, confiance
  • sexualité, intimité, libido
  • violences conjugales
  • se séparer ?
  • l’intérêt de l’enfant ?
  • famille décomposée
  • famille recomposée
  • nouveau départ

 

Votre parent vieillit. Vous aimeriez mieux l’accompagner.

  • perte d’autonomie
  • dépendance
  • désorientation
  • placement en institution
  • fin de vie
  • et après…

Psychothérapies :

  • Thérapie d’enfants.

Difficultés socio-scolaires, agressivité, troubles de l’alimentation, de la propreté ou du sommeil, des apprentissages… Les symptômes de souffrance psychique prennent chez l’enfant des formes variées. Dès le plus jeune âge, le mal-être s’inscrit dans le corps, puis envahit les comportements. Repérer les signes est plus facile que d’en saisir le sens. L’enfant n’existe pas seul, mais toujours par rapport à son contexte. Sa maturité l’empêche d’analyser clairement les raisons de son malaise et l’aide de l’adulte est indispensable, qui permettra de mettre en mots. Pas toujours demandeur, parfois même opposé, l’enfant souffrant n’en est pas moins en attente d’aide. C’est alors le parent qui demande le changement, souvent incité par l’enseignant, le médecin. La thérapie permettra d’élaborer psychiquement, favorisant l’émergence du sens. Prendre conscience, rétablir le dialogue, ne peuvent se concevoir qu’avec l’implication du parent, étroitement associé au soin, car c’est de ses parents, d’abord, que l’enfant attend l’aide.

  • Thérapie d’adolescents.

Période unique de la vie, l’adolescence est un monde à part dont le parent se sent exclu. L’ado lui-même se sent étranger parmi les siens, pris entre les exigences de son milieu et les mutations profondes de son être. C’est l’heure des mises en causes et remises en question, où l’ado réinterroge ses relations intrafamiliales. Période des paradoxes, où l’ado réclame une aide qu’en même temps il refuse. Le mal de vivre et la recherche de soi peuvent prendre des allures inquiétantes. Passages à l’acte violents, transgressions, expériences risquées, mises en danger de soi ou des autres, dépendances, désinvestissement scolaire. Les idées folles côtoient parfois les idées noires. L’ado timide et replié ne va pas forcément mieux. Pas facile d’être parent ! Le soutien du thérapeute permet de se retrouver, de renouer le dialogue avec l’adulte, de grandir. Entretiens individuels, parfois avec le parent, souvent sans lui, mais jamais loin de lui.

  • Thérapie d’adultes.

Entreprendre une psychothérapie, n’est pas une décision facile. On l’envisage parfois durant des années, en remettant à demain. Traumatismes d’enfance, douleurs enfouies, mais jamais oubliées, la plupart savent ce qui les fait souffrir. Peur du changement, crainte irrationnelle d’aller plus mal, et mille raisons pour différer… jusqu’au jour où l’on décide d’aller mieux. L’amélioration est souvent rapide, dès la première séance : Soulagement d’avoir osé, bien-être de partager, sentiment d’être écouté et compris. La triangulation facilite les mots croisés. Dans l’intimité de l’entretien individuel, la dynamique du changement prend sens, fait son chemin de parole. Le thérapeute offre son écoute bienveillante et guide la réflexion par ses questions. Se libérer de ses peurs, ses images, ses souvenirs, pour retrouver le goût de la Vie.

  • Thérapie de couple.

L’homme viendrait d’une planète, la femme d’une autre. Passée la lune de miel, chaque jour altère le dialogue. Rythme trépidant de la vie, travail, enfants, stress. Rien n’est plus difficile que de communiquer. Il arrive un moment où l’on ne se comprend plus, où cet autre que l’on aimait et croyait connaître, est devenu distant, étranger, hostile. Attendre « que ça passe » ne fait qu’aggraver… Il est temps de réapprendre à parler, à écouter et à s’aimer. Avec l’accord de chacun, le thérapeute va prendre un rôle de médiateur, apportant son regard extérieur et neutre, son expérience. Dans le cadre protégé du cabinet, la triangulation facilite la parole et l’écoute, laisse s’exprimer les besoins. Les mots croisés libèrent les malentendus qui nourrissent la mésentente. Rétablir le dialogue, restaurer la confiance et permettre à chacun de traverser la crise : La rupture n’est pas une fatalité. Chaque crise porte en elle ses espoirs de réconciliation.